Comment réciter les mantras, par Paula Chichester

 

Le dimanche 6 juin dernier, le Centre Kalachakra a invité pour une journée exceptionnelle Paula Chichester. Elle est connue pour son style bienveillant et expérimental issu d’une quarantaine d’années de pratique du bouddhisme tibétain, notamment auprès de Lama Yéshé et de Lama Zopa. Cette journée en ligne sur zoom avait pour thème la pratique tantrique de Tara dans le style Mahamoudra. Lors des sessions qui se sont succédé, Paula a animé des pratiques de la déité et les a entrecoupées d’astuces et de conseils personnels variés. Elle en a notamment suggéré certains qui facilitent la récitation des mantras. Nous vous proposons de découvrir l’essentiel de ses enseignements sur le sujet (synthèse par Franck).

  

ic large w900h600q100 paula chichesterPaula a commencé par indiquer avoir récité beaucoup de mantras dans sa vie. Au fil du chemin, elle a trouvé par elle-même des astuces qui l’ont aidée à pratiquer de la manière la plus efficace possible. Souhaitant les partager avec nous, elle nous propose de nous en inspirer pour notre propre pratique, si cela peut nous aider.

Respiration + récitation, le couple idéal

Paula révèle qu’au moment où elle a débuté la sadhana de Tara il y a de nombreuses années, elle s’est rendu compte qu’elle se déconcentrait très rapidement lors de la récitation des mantras. Ce qui l’a beaucoup aidé à se concentrer, c’était de rester attentive à la respiration pendant la récitation. Il s’agit ici de continuer à ressentir l’inspiration et l’expiration au fur et à mesure que les mantras sont prononcés. Cela aide à stabiliser l’esprit et éviter de penser à autre chose. De plus, la respiration en lien avec la récitation aide beaucoup à ressentir l’effet du mantra. 

Méditation analytique + récitation, afin de développer les bienfaits

Selon Paula Chichester, la méditation analytique peut aider à préparer la récitation, mais aussi à l’accompagner. Dans le cadre de la préparation, il est utile de ré-établir notre motivation pour favoriser la bodhicitta. Ensuite, on peut penser par exemple à des thèmes du lam-rim ou à des personnes malades à qui le mantra va être destiné. Dans ce dernier cas, il peut s’agir de personnes précises ou de l’ensemble des personnes malades. Plus l’objet est adéquat et précis, plus il est aisé de maintenir la concentration pendant la récitation.

D’un point de vue pratique, si on a pris comme sujet le souhait de la guérison du monde, on pense ainsi pendant la récitation :  “Les mantras que je récite se répandent sur le monde et guérissent le monde”. Très concrètement, à l’expir, on peut expérimenter une lumière bienfaisante qui se dirige vers tous les êtres, les purifie et les transforme en Tara, et à l’inspir, les bénédictions reviennent vers soi. Et si l'on est capable de ressentir la vacuité de son corps, de ressentir un corps fait de lumière, la récitation du mantra renforce cette expérience.

La récitation des mantras : avant tout une expérience détendue et personnelle 

paula2Paula a poursuivi en indiquant qu’il est important de créer sa propre manière de réciter, sans se mettre de pression concernant une quelconque visualisation ou une tâche à accomplir de manière absolument parfaite. L’important n’est pas la visualisation mais simplement de ressentir l’effet du mantra. Il s’agit de rester détendu de corps et d’esprit tout en étant attentif, et de créer simplement une expérience sincère et authentique..

Le traitement des difficultés

Paula Chichester a donné quelques conseils sur les obstacles pouvant surgir pendant la récitation des mantras. Si l’on est fatigué, il ne faut pas hésiter à arrêter. Il vaut mieux réciter moins longtemps mais de manière correcte et agréable, plutôt que d’en faire tellement que cela en devient fastidieux et nous laisse un mauvais souvenir. En cas de difficulté physique à tenir la posture, il est possible de se lever et poursuivre debout la récitation des mantras. Chacun doit faire sa propre expérience en fonction de ses possibilités et de son avancée dans le Dharma.

En conclusion…

Paula Chichester a eu cette phrase qui semble résumer ses propos de belle manière : “Pendant la récitation du mantra, gardons notre esprit dans le Dharma.”

Gros plan sur la célébration du 86ème anniversaire du Dalaï-Lama à la Grande Pagode de Vincennes avec la communauté tibétaine

dalai lama 1207695 640En arrivant dans le Parc du bois de Vincennes, je trouve le long du lac des jeunes filles assises dans l’herbe qui se coiffent de couleurs et se préparent à la fête. L’écho lointain de prières résonne alentour et me guide vers la Grande Pagode. Ses vastes pelouses avoisinantes se remplissent peu à peu de familles tibétaines venues passer la journée sur de grandes nattes. Car le pique-nique est de mise pour ce jour si spécial de la célébration du 86eme anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. 

En arrivant dans l’enceinte de la Pagode, ce n’est que couleurs, chants et expressions de chaleureux accueil. Je me transporte instantanément dans ce pays que j’aimerais tant connaître libre un jour. Des tentes ont été installées un peu partout. Dans l’espace en face du temple, sur une grande scène au sein de laquelle je reconnais Gueshe Dakpa Tsoundou et Vénérable Deunyeu, c’est la cérémonie d’ouverture avec la Prière de longue vie à Sa Sainteté. Un homme fait brûler des branches de conifères. Il s’agit d’un rituel de purification par la fumée, qui apaise les esprits des lieux. L’atmosphère est si paisible et l’on se sent si bien…  Les familles et les enfants de la communauté tibétaine continuent d’affluer, tout comme les coiffures, les robes et les costumes traditionnels. La langue tibétaine, parlée partout autour de moi, ajoute au charme et au folklore… Le dépaysement  est complet ! 

Suivent le rituel de purification des lieux avec des grains de riz que l’on lance, l’intronisation du portrait de Sa Sainteté et la bénédiction pour le public. Puis nous chantons l’hymne national du Tibet. Sur la scène se succèdent les écoliers de Palyon qui étudient le tibétain en France, tous dans leurs costumes traditionnels. Ils ont des visages si radieux, si heureux…  J’imagine que si Sa Sainteté avait été là, il les aurait tous serrés bien fort dans ses bras. Je l’imagine riant et heureux au milieu de cette jeunesse qu’il aime tant… Alors s’ensuit une minute de silence pour ceux qui ont sacrifié leur vie pour le Tibet. L’émotion est palpable. Le Président de la communauté tibétaine en France et d’autres invités font un discours, puis c’est l’allumage des bougies du gâteau d’anniversaire et la distribution des parts. Avec Élio et Laurent du Centre Kalachakra, venu lui aussi assister aux festivités, nous nous restaurons et goûtons de délicieux plats préparés par la communauté tibétaine : tofu, épinard, lentilles, nouilles sautées, riz, légumes mijotés légèrement épicés, pain tibétain… Tout est si bon, si parfumé, c’est un régal. 

Nous visitons la Pagode, qui est aussi le siège de l’Union Bouddhiste de France avec son Bouddha immense. Magnifique, lumineux et couvert de feuilles d’or, il est la plus grande représentation du Bouddha en Europe. Nous contemplons également les reliques historiques qui se trouvent juste sous la statue. Quel privilège d’être là… Cet après-midi haut en couleurs est un festival de danses, de chants et de performances culturelles par des groupes d’artistes tibétains et d’écoliers, mais aussi des jeux d’animations. Il est temps pour moi de rentrer alors que la fête se poursuit jusqu’au soir, avec le discours de clôture et des danses traditionnelles ou modernes en cercle avec le public. La fête a été forte de partages et de sourires. Merci à la communauté tibétaine de France pour ce beau cadeau et longue vie à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. 🙏❤️

Justine

Une retraite individuelle mémorable

Les Beatles chantaient “Back in the USSR”, pour ma part ce sera “Back in Saint-Cosme en Vairais” ! J’y ai passé une semaine fin juillet, et cette retraite restera marquante, notamment car un impressionnant et difficile “examen de passage” va se produire à la fin de mon séjour… Voici mon carnet de retraite !

 

Une retraite... pourquoi faire ?

IMG 0103Et dire qu'à la fin de ma précédente (et toute première) retraite fin mai dans ce lieu très spécial, j'étais convaincu de ne pas y revenir avant un bon moment... Non pas parce que je n'avais pas apprécié ces quelques jours, non. Mais parce que curieusement, les retraites, je n'en éprouve pas vraiment l'utilité. Comme si les retraites, ce n'était pas pour moi…

Je vous imagine bondir, et vous avez probablement raison ! Car en effet, il est dit en haut lieu que les retraites sont des étapes indispensables dans un chemin bouddhiste. Alors, ai-je une vision erronée ? Ou bien suis-je trop orgueilleux pour me sentir concerné ? Toujours est-il que je me suis donc retrouvé à St-Cosme pour la deuxième fois à peine deux mois après mon précédent séjour. En fait, cette retraite individuelle est requise pour une formation d’instructeur que je souhaite suivre.

 

 

 

Back to paradise !

Me revoilà donc dans ce bel environnement si propice à la contemplation et à l’étude. Des bâtiments accueillants et confortables, des bénévoles motivés accompagnant Magali la gestionnaire aux petits soins, une cuisinière expérimentée et attentive (on demanderait presque l’inscription du Centre de retraite dans le guide français des étapes gastronomiques !), de chaleureux échanges, une bibliothèque richement dotée, une gompa inspirante, des chambres sobres et agréables, un panorama exceptionnel à 360°, un jardin-forêt riche en faune et flore variées, de nombreuses excursions possibles (plusieurs jolis villages sont à découvrir)… Autant de conditions de pratique vraiment favorables pour une retraite spirituelle.

J'aborde donc cette semaine très sereinement. Étant autonome et indépendant, la perspective de me retrouver seul ne m'inquiète pas... au contraire ! Pouvoir alterner lectures, marches et méditations toute la journée pendant une semaine, j'en suis plus qu'heureux ! Et le surcroît de discipline lié aux horaires que je me suis fixés n'entache pas mon enthousiasme. Au programme chaque jour, cinq méditations (30 à 60 minutes) entrecoupées d’étude de texte (le Satipatthana Sutra et ses commentaires) et de marches en extérieur. C’est parti !

 

Jour 1 : la plongée

2J’ai choisi de méditer dans ma chambre, dont le nom est évocateur : Tonglen. Dès la première méditation j'y ai ressenti une surprenante vibration, une forte énergie impossible à décrire par des mots. C’est à mon sens ce genre de forces spécifiques aux lieux “chargés” qui ne demandent qu'à accompagner et stimuler le pratiquant afin de favoriser sa quête spirituelle, mais à une seule condition : qu’il soit sincère, humble et motivé. 

La météo est très clémente, les repas aussi succulents que copieux, tout commence à merveille ; ai-je vraiment cumulé autant de karma positif pour mériter tout ça ? Surtout, ne pas le gaspiller mais l’utiliser à bon escient en étudiant, en réfléchissant et en méditant afin de développer des capacités pouvant être utiles à tous les êtres. 

 

Jour 2 : une adaptation nécessaire

 Au fur et à mesure des pratiques qui s’enchaînent, je commence à avoir un peu mal au dos. Alors je décide d’achever parfois la méditation formelle sur le coussin en me plaçant sur une chaise ou en méditant en marchant dans le couloir. C’est une heureuse décision car ces deux autres postures me sont utiles, et je dirais même parfois complémentaires.

 

Jour 3 : mais il vient d’où ce mal de dos ? 

Cette question commence à germer dans mon esprit. S’agit-il d’un souci physique, de fatigue ou bien d’une subtile résistance commanditée par l’ego qui cherche à freiner mon aspiration qu’il juge beaucoup trop déterminée ? Il va falloir investiguer...

 

Jour 4 : grosse fatigue 

Toute la matinée je ressens un abattement physique. Je me demande s’il est lié à une hypoglycémie suite au changement alimentaire, à une nuit un peu agitée ou un contrecoup dû aux absorptions méditatives assez intenses qui se succèdent. Toujours est-il qu’il me faut interrompre ma deuxième session matinale pour retourner m’allonger et me reposer. Très disponible, François Shick a la gentillesse de me donner des pistes d’explication et m'encourage à persévérer en respectant autant que possible mon programme. Merci pour ces conseils utiles.

 

Jour 5 : dépasser les obstacles fabriqués par l'ego

Cela n’en finit pas : des crispations dans le dos. Comme elles ne sont pas trop perturbantes, je tente un moyen habile, et il est couronné de succès : considérant que cette gêne physique est au moins partiellement une construction artificielle de l’ego, je prends la difficulté à bras le corps en demeurant sur le coussin et en contemplant la gêne de manière lucide, concentrée et bienveillante. Et ça marche ! Non seulement la douleur tend à disparaître, mais ce surcroît de concentration tranquille (mais déterminée) est très bénéfique pour la pratique. Aller au-delà du mental, voilà une des clés à expérimenter et réaliser sur le chemin. Tout un programme...  

 

Jour 6 : l’épreuve…

etang6J’ai le sentiment de vraiment avancer au fur et mesure des pratiques. Mais cette retraite ne va pas pouvoir s’achever sans qu’une étape particulière soit franchie. Il ne me semble ni utile ni souhaitable que je développe les circonstances durant lesquelles cette épreuve est apparue, ni sur l’objet de la difficulté. Mais il s’est agi pour moi d’une expérience spirituelle très, très désagréable. Je suis sorti de la session assez bouleversé, triste, confus voire choqué. Je me suis rendu compte que face à ce qui m’était arrivé, une personne non préparée pouvait être prise de panique, devenir durablement traumatisée, voire peut-être sombrer dans la folie. C’est dire que l’expérience était hors-norme...

J’ai très vite ressenti l’urgence d’y faire face et de traiter l’événement aussi promptement et efficacement que possible. Car ne rien faire aurait signifié prendre le risque de laisser le mental me faire basculer, peut-être pour le pire. Je n’avais donc pas le choix, autant pour mon “intégrité psychologique” que pour la poursuite du chemin. 

 Alors, avec autant de sérénité que possible dans cet état d’esprit si particulier, je me suis remémoré ce que j’avais appris à propos des fameuses “expériences”. Surtout, pas d’attachement vis-à-vis d’elles quand elles sont agréables. C’est certain que dans les circonstances actuelles, je n’allais pas succomber à l’attachement ! Par ailleurs, pas d’aversion non plus. Car, et c’est cela qui m’a permis de prendre conscience que j’avais traversé une épreuve absolument nécessaire, je me suis rendu compte de manière expérientielle que toutes les manifestations pouvant se produire, aussi fortes soient-elles, ne sont ni plus ni moins que l’expression naturelle de l’esprit. En soi, ces phénomènes sont comme les pensées, ils sont insubstantiels, commes des mirages, ils ne sont donc ni agréables ni désagréables. C’est l’ego qui les juge ainsi. Par conséquent, il est décisif de ne pas se laisser impressionner, ne pas même y attacher tellement d’importance, mais de garder la clarté et la lucidité, en développant toujours davantage un esprit équanime. Cette réflexion m’a beaucoup soulagé et a été d’un grand secours. Et je suis sorti grandi de cette épreuve. Dans mon lit le soir venu, encore un peu secoué, je crois avoir ressenti la main de mon Maître posée sur la mienne. Une source d’apaisement bienvenue... 

 

Premiers bilans au sortir de la retraite

Dans la discrétion et la simplicité d’une chambre du Centre de retraite Kalachakra, il peut s’en passer des choses ! J’exprime ma profonde reconnaissance pour les inestimables enseignements bouddhistes qui font tant de sens pour moi et qui me permettent d’avancer sur ce chemin tellement magnifique mais pas toujours facile. Chaque épreuve fait avancer et ici, une marche a été gravie. Malgré des apparences de tranquillité immuable, cette retraite à Saint-Cosme a été aussi bénéfique que forte. Respectueuse gratitude à tous ceux qui nous permettent de pratiquer dans de si belles conditions ! 

 

Franck

Questionnaire “Méditation du matin” de Juin 2021 : l'analyse des résultats

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Dans le courant du mois de juin 2021, un appel a été envoyé à plusieurs reprises aux trois cents inscrits au programme de la méditation du matin.

Nous avons reçu 60 réponses et nous remercions chaleureusement l'ensemble des participants. Voici ce qu’il faut retenir des résultats (étude réalisée par Franck).



1 -  Depuis combien de temps pratiquez-vous la méditation ?

> la moitié des répondants pratiquent depuis 1 à 5 ans

> ⅓ des répondants pratiquent depuis plus de 5 ans

> seuls une minorité (13%) de répondants sont débutants (moins d’un an)

2 - Êtes-vous impliqué dans un chemin spirituel (bouddhisme ou autre) ? Si oui, lequel ?

> 70% répondent positivement

> 30% des répondants ne suivent donc aucun chemin spirituel

Parmi les réponses positives, quasiment tous les répondants évoquent le bouddhisme. Seuls certains ajoutent la mention mahayana. À noter que 5 répondants indiquent suivre un chemin chrétien, exclusif ou non.

3 - Quelle est votre fréquence de participation à la méditation du matin ?

> près de la moitié des répondants participent tous les jours ou presque

> ⅓ participent 1 à 2 fois par semaine

> ¼ participent occasionnellement

4 - Lors de vos participations à la méditation du matin, quels sont les thèmes que vous avez le plus appréciés et que vous aimeriez voir aborder plus souvent ?

Voici, par ordre décroissant, les thèmes spontanément plébiscités* : 

  • respiration / calme mental (15)
  • gratitude / bienveillance / joie / positif (13)
  • vipassana (8)
  • pleine conscience (7)
  • compassion / altruisme (7)
  • méditation analytique (4)
  • lam-rim (4)
  • impermanence (4)
  • visualisation (3)
  • tonglen (3)
  • karma (3)

5 - À contrario, quels sont les thèmes que vous avez le moins appréciés et que vous aimeriez voir aborder moins souvent ? 

Voici, par ordre décroissant, les thèmes spontanément évoqués* :

  • aucun (12)
  • enseignements bouddhistes / dharma (3)

6 - Avez-vous participé à une retraite à St-Cosme ? Si oui, laquelle (lesquelles) ? Si non, envisagez-vous de le faire ?

> 1 personne sur 2 a déjà participé à une retraite. Parmi ceux qui n’ont pas encore expérimenté un séjour à St-Cosme, la grande majorité des répondants (7/10) indiquent vouloir le faire. 

Voici, par ordre décroissant, les thèmes de retraite qui ont été suivis et spontanément évoqués* :

  • vipassana (15)
  • mahamoudra (6)
  • souffle (5)
  • Vajrasattva (3)
  • armure du conquérant (3)
  • calme mental (2)

7 - Participez-vous à des animations de Kalachakra Paris ? Si oui, laquelle (lesquelles) ? Si non, envisagez-vous de le faire ?

> 1 personne sur 2 participe à une ou plusieurs animations du Centre parisien. Parmi ceux qui ne participent pas, la moitié d’entre-eux souhaite suivre une animation prochainement.

Voici, par ordre décroissant, les thèmes d’animation au Centre parisien qui ont été suivis et spontanément évoqués* :

  • Découverte du Bouddhisme (6)
  • méditation du mercredi soir (5)
  • sciences de l’esprit (2)
  • vipassana (2)

8 - Avez-vous des suggestions à formuler concernant la méditation du matin ?

> Le seule remarque apparaissant plusieurs fois concerne la qualité technique de l’audio et de la vidéo sur zoom. Elle est parfois insuffisante, surtout le vendredi.

Merci aux autres participants nous ayant transmis leurs remarques particulières, nous les étudions avec attention !

9 - Avez-vous des suggestions à formuler concernant les activités du Centre Kalachakra ou du centre de retraite ?

> Outre les nombreuses expressions de gratitude reçues, la seule suggestion évoquée à plusieurs reprises concerne le besoin des pratiquants à pouvoir continuer à participer aux activités du Centre en ligne, sur zoom.

Merci aux autres participants nous ayant transmis leurs remarques particulières, nous les étudions avec attention !

En conclusion…

Incontestablement, la création de la méditation du matin a répondu à un réel besoin. Chaque matin, ils sont entre 25 et 50 méditants à se laisser guider par les animateurs. Les participants apprécient beaucoup leur engagement, la qualité de leurs interventions, les thèmes abordés et leur style particulier. Il semble donc utile de poursuivre sur cette voie, sans trop bouleverser la dynamique en place.

*  : entre parenthèses le nombre d’occurrences, 2 occurrences minimum pour apparaître dans la liste